Vliegen a volé dehors contre Ljubicic
NEW YORK Un petit tour, et puis s'en va... Kristof Vliegen (ATP 82) n'a pas réussi à forger l'exploit, mardi après midi, lors de son entrée en lice à l'US Open contre Ivan Ljubicic (ATP 12). Le Maaseikois, qui restait sur trois défaites au premier tour à New York, s'est incliné 6-1, 7-6 (7/1) et 6-1 sur le court n°7 contre le Croate au service de plomb, poursuivant sa série noire dans une saison 2007 à oublier au plus vite.
"Je ne vais tout de même pas pleurer", s'exclama-t-il, guère abattu. "Les intentions étaient bonnes, même si c'est vrai qu'au début j'étais crispé et j'ai fait beaucoup de bois en coup droit. Au deuxième set, j'ai tenté ce que je pouvais mais cela ne s'est pas bien mis dans le tie-break. Et une fois que j'ai perdu mon service dans la troisième manche, il n'y avait plus de match. J'ai néanmoins le sentiment d'avoir joué au tennis. Je n'ai pas couru bêtement derrière la balle."
Il s'agit d'une déception de plus pour Kristof Vliegen, qui n'est plus que l'ombre du joueur qui s'était frayé un chemin vers les hautes sphères du classement mondial l'an dernier. Sur 39 matches disputés cette saison, il n'en a ainsi gagné que 14, sa dernière victoire remontant au tournoi de Sopot, fin juillet, contre l'Autrichien Stefan Koubek (ATP 63). Mardi, il n'a en tout cas pu masquer son désarroi actuel, pestant sur son coup droit, jetant sa raquette et s'en prenant à l'arbitre Sandra De Jenken.
"Cela va peut-être vous paraître bizarre mais je me sens limite bien. Il y a déjà une grosse différence par rapport à la semaine passée à New Haven. Il n'est pas anormal d'être fragile suite à l'accumulation des défaites. Malgré le travail fourni, les résultats ne suivent pas. Je ne sais pas comment je vais m'en sortir. Je crois simplement que j'ai besoin de temps. De toute façon, je n'attends plus rien de 2007. Je vais tâcher d'être prêt pour 2008", glissa-t-il encore, confiant qu'il ne jouera plus en double avec Olivier Rochus. "Il m'a envoyé un SMS pour me dire qu'il trouvait que nous ne jouions plus assez bien ensemble."
Un gros travail sur lui-même l'attend...
NEW YORK Un petit tour, et puis s'en va... Kristof Vliegen (ATP 82) n'a pas réussi à forger l'exploit, mardi après midi, lors de son entrée en lice à l'US Open contre Ivan Ljubicic (ATP 12). Le Maaseikois, qui restait sur trois défaites au premier tour à New York, s'est incliné 6-1, 7-6 (7/1) et 6-1 sur le court n°7 contre le Croate au service de plomb, poursuivant sa série noire dans une saison 2007 à oublier au plus vite.
"Je ne vais tout de même pas pleurer", s'exclama-t-il, guère abattu. "Les intentions étaient bonnes, même si c'est vrai qu'au début j'étais crispé et j'ai fait beaucoup de bois en coup droit. Au deuxième set, j'ai tenté ce que je pouvais mais cela ne s'est pas bien mis dans le tie-break. Et une fois que j'ai perdu mon service dans la troisième manche, il n'y avait plus de match. J'ai néanmoins le sentiment d'avoir joué au tennis. Je n'ai pas couru bêtement derrière la balle."
Il s'agit d'une déception de plus pour Kristof Vliegen, qui n'est plus que l'ombre du joueur qui s'était frayé un chemin vers les hautes sphères du classement mondial l'an dernier. Sur 39 matches disputés cette saison, il n'en a ainsi gagné que 14, sa dernière victoire remontant au tournoi de Sopot, fin juillet, contre l'Autrichien Stefan Koubek (ATP 63). Mardi, il n'a en tout cas pu masquer son désarroi actuel, pestant sur son coup droit, jetant sa raquette et s'en prenant à l'arbitre Sandra De Jenken.
"Cela va peut-être vous paraître bizarre mais je me sens limite bien. Il y a déjà une grosse différence par rapport à la semaine passée à New Haven. Il n'est pas anormal d'être fragile suite à l'accumulation des défaites. Malgré le travail fourni, les résultats ne suivent pas. Je ne sais pas comment je vais m'en sortir. Je crois simplement que j'ai besoin de temps. De toute façon, je n'attends plus rien de 2007. Je vais tâcher d'être prêt pour 2008", glissa-t-il encore, confiant qu'il ne jouera plus en double avec Olivier Rochus. "Il m'a envoyé un SMS pour me dire qu'il trouvait que nous ne jouions plus assez bien ensemble."
Un gros travail sur lui-même l'attend...

